VARIETES FRANCAISES 4
Cruelle
Fusion de Comètes
Naissance de Galaxie
Oraison de Planète
Etoile me détruit
Volcans qui s 'éveillent
Rivières sans eau
Pluie de Neige Éternelle
Pour recouvrir ma peau
Cruelle Harmonie Refrain
Disparue dans ton ciel
Tu dépouilles ma vie
Ne suis pas éternelle
Jupiter sans anneaux
Et le Soleil, éteint
Terre en lambeaux
Ton cœur est si loin
Pluton, mon Ami
Lune sans son clair
Grande Ourse, si jolie
Je n ' ai plus de mystère
Cruelle Harmonie Refrain
Disparue dans ton ciel
Tu dépouilles ma vie
Ne suis pas éternelle
Et Sedna, la lointaine
Uranus, tu invoques
Pour qu ' elle vienne et m ' emporte
Au-del à de Mordoc !
Harmonie Fantaisie
Disparues dans ton ciel
Interdits mots mal dits
Tu me tues, que pour Elle
Cruelle Harmonie Refrain
Disparue dans ton ciel
Tu dépouilles ma vie
Ne suis pas éternelle
DIFFICILE D AIMER
Aimer dans le Silence, Refrain
Être une « Femme » à genoux
S'adresser aux Rivières
Devenir « Ange » fou
Apprendre à lire tes mots
En être, encore Capable
Cette vie, Misérable
Que je mène, Sans toi
Parler au, Musicien
Qui habite, Ton cœur
L e rendre, Magicien
Pour découvrir, mes Peurs
N'être là, Que pour toi
Un écrit, un Passage
Un instant, un Naufrage
Que tu ne vois pas !
Et de M'offrir à toi
Enfin te Découvrir
T'empêcher de t'enfuir
Sous mes Mots, Maladroits.
Aimer dans, le Silence Refrain
Être une « Femme » à genoux
S'adresser, aux Rivières
Devenir « Ange » fou.
Aimer dans le Silence
Être une « Femme » à genoux
Te rêver, En mes sens
Ton visage, Dans le Flou
Aimer dans le Silence, Refrain
Être une « Femme » à genoux
S'adresser aux Rivières
Devenir « Ange » fou……
COULOIR AUX CHRYSANTHEMES
Dans ma cellule de béton
Je suis le comdamné
Jamais je n'ai eu de maison,
Juste ces murs pour m'adosser.
Je jure oh oui je jure !
Mon âme est restée pure.
Mais dans ce noir couloir, Refrain
Aux odeurs de la mort
Couloir aux chrysanthèmes,
Je crie, je brûle au corps.
Le regard vide et les yeux flous,
Je suis accusé par mes frères
D'avoir tué, mon propre père.
Je veux encore rester debout,
Contre ces grilles imprégnées
De la sueur des condamnés.
Mais dans ce noir couloir, Refrain
Aux odeurs de la mort.
Couloir aux chrysanthèmes,
Je crie, je brûle au corps.
Y'a trop de gars, qui l'ont longé
Les pieds et les poings enchaînés
L'espoir jusqu'au, dernier instant
De voir leur peine, repoussée.
Leurs pleurs noyant ces sols rougis,
Comme un hymne, à leurs tristes vies!
Il faut dire stop! Et arrêter!
Car si je meurs demain,
Que je sois, enfin, le dernier
A genoux, à vous supplier .
Je jure oh oui, je jure
Mon âme est restée pure
Mais dans ce noir couloir, Refrain
Aux odeurs de la mort.
Couloir aux chrysanthèmes,
Je crie je brûle au corps.
Debout parmi les gens Je ne les entends presque pas
C'est un jour extraordinaire
C'est un jour extraordinaire Refrain
Je suis la fleur sur le rocher
La pluie des larmes de mon cœur
C'est un jour extraordinaire
Dis-moi ! Toi le roi des forêts C'est un jour extraordinaire C'est un jour extraordinaire Et une âme crie fort, d'espérer C'est un jour extraordinaire Refrain Y' A PLUS D AMOUR
Y'a plus d'amour quand tu m'embrasses, Refrain La vie s'écoule si doucement, Y'a plus d'amour quand tu m'embrasses, Refrain Et nos paroles sont sans passion Les heures tournent sans fatiguer Y'a plus d'amour quand tu m'embrasses Refrain Et nos paroles sont sans passion, Les heures tournent sans fatiguer, Y'a plus d'amour, quand tu m'embrasses, Refrain Y'a plus d'amour quand tu m'embrasses Non! SECRET
Elle ma tué, ma déchiré, Refrain Homme libéré et enchaîné J'ai essayé, de l'oublier, Elle ma tué, ma déchiré, Refrain J' me croyais fort, invulnérable, Elle m'a tué, m'a déchiré Refrain I
l y a des phrases, qu'on n' finit pas, Refrain Et si l'espoir est dans ta voix,
Comment cacher tout cet amour ?
Il y a des mots qui n' suffisent pas, Refrain Il y a des phrases, qu'on n' finit pas, Refrain PASSION
Connais-tu le frisson Refrain
Toi qui te dis Savant ! Connais-tu le frisson Refrain Moi, je te parle en frère, Connais-tu le frisson Refrain
Connais-tu le chemin Le visage émacié Refrain De n'être rien du tout, Le pas trop hésitant, Le visage émacié, Refrain
Dans le miroir reflète
Quand doucement le soir, Ou bien est-ce une étoile ? Le visage émacié Refrain BONIMENTEUR
Il sait trouver les mots qu'il faut, C'est un charmant bonimenteur, Refrain Son plaisir c'est le défendu, C'est un charmant bonimenteur, Refrain Elle n'a connu qu'un seul amour, Un jour ce jeu l'a ennuyé C'est un charmant bonimenteur, Refrain AU NOM DE TOUS LES MIENS
Au nom de tous les miens, Refrain Au nom de cet enfant, Et parmi tous ces gens qui courent et se bousculent, Au nom de tous les miens, Refrain Au nom de qui tu veux Mais parmi tous es gens qui passent sans me voir Au nom de tous les miens, Refrain N' OUBLIE PAS
N'oublie pas comme je t'aime, Refrain Aucune force, aucune drogue N'oublie pas comme je t'aime Refrain Quand le doute ou bien l'ennui, N'oublie pas comme je t'aime, Refrain N'oublie pas comme je t'aime, Refrain PRENDS MA VIE
Sors ton fusil, toi mon ami Refrain Je ne veux pas mourir d'amour, Sors ton fusil, toi mon ami Refrain J'ai convoqué tous les médias, Sors ton fusil, toi mon ami Refrain Maintenant vise et vise bien! Sors ton fusil, toi mon ami Refrain QUE COSA FAI ?
Que fais-tu, Refrain 1 Que dis-tu Refrain 2 N'oublie pas ! N’oublie pas que je t’aime, J’ai peur de tout, j’ai peur de moi Que fais-tu, Refrain 1 Que dis-tu Refrain 2 J'ignore, ce que tu vas penser de moi, Que fais-tu, Refrain 1 Que dis-tu, Refrain2 APPRENDRE A AIMER
Je veux apprendre à aimer Je veux apprendre à l'aimer Refrain
J'ai besoin que tu m'apprennes Apprends-moi, je te demande Je veux apprendre à l'aimer Refrain Apprendre à l'aimer, à l'aimer encore HISTOIRE D AIMER C'est l'histoire d'aimer Refrain C'est l'histoire d'aimer C'est l'histoire d'aimer, C'est l'histoire d'aimer Refrain C'est l'histoire d'aimer Refrain
Contact:cambraye.patricia@free.fr
Qui se saluent se congratulent
Ils parlent, beaucoup d'argent
Un mal si ridicule
Leurs voix se dispersent au loin
Mon cœur se souvient que de toi
Même si tu n' ressens pas le mien
Une âme est là pour me sourire
Elle m' dit qu' tout ça est éphémère
Que toi seul es mon avenir
Un jour de joie, un jour de peine
Quand on est isolé sur terre
Une bouche qui rit, un cœur qui saigne
Sans terre, j'ai pu résister
Je vois le soleil et je brille
Une fleur qu'on ne tuera jamais
Qui veut grandir dans le bonheur
Il croit, il rêve, ne doute pas
Au jour où toi tu m'aimeras
Au pied du sapin dépourvu
Tous ont retiré leurs prières
Faites de rubans et de lumières
Je n'ai encore pas de cadeaux
Cette âme me crie fort d'espérer
Un seul présent, juste pour une vie
Surtout je ne dois pas pleurer
Ceux que j'aimais ont quitté ma terre
Les autres sont partis, m'ont laissée
Je dois faire semblant d'être gaie
Pourquoi mentir quand l'âme erre
A la recherche de l'être aimé ?
De croire en moi, comme les fées
Il doit pouvoir sentir l'amour
Le seul qui peut durer toujours
Un jour de joie, un jour de peine
Quand on est isolé sur terre
Une bouche qui rit, un cœur qui saigne
Plus de mots doux qui ne s'effacent
Les joies les peines, qu'on partageait,
Une tempête, les a chassées.
Où sont passés, tes sentiments ?
Quand l'habitude, s'est installée
Et dans ton cœur, dans tes pensées
C'est comme un train, qui va et passe.
Y'a plus de gare où s'arrêter,
De nos folies, rien n'est resté
Et dans nos gestes, plus d'émotion
Y'a plus d'amour quand tu m'embrasses
Il n'y a plus que le temps qui passe
Sans nous laisser le temps d'aimer
Mais qu'as-tu fait de la magie ?
Des intentions qui donnent envie
De tout quitter, pour commencer
Une belle histoire, un conte de fée.
On s'croyait forts, inséparables
A l'abri de toutes les batailles
Le poids du temps fait basculer
Ce que nous voulions protéger
Et dans nos gestes, plus d'émotion
Y'a plus d'amour, quand tu m'embrasses,
Il n'y a plus que, le temps qui passe.
Sans nous laisser, le temps d'aimer.
Mais qu'as-tu fait, de la magie ?
Des intentions, qui donnent envie
De tout quitter, pour commencer,
Une belle histoire, un conte de fée.
Plus d'émotions, quand tu m'enlaces.
Les joies, les peines, qu'on partageait,
Sans qu'on les voie, s'en sont allées
Y'a plus d'amour, quand tu m'enlaces.
Mes interdits, elle a violés.
Lire dans mes yeux, ouvrir mon cœur,
Elle me rend heureux, pourtant j'ai peur !
Je suis devenu, son jouet.
Vouloir partir, et puis m'enfuir,
Un jour revivre, l'autre mourir.
En la blessant par des silences.
Mais je n'ai plus de volonté,
Elle a vaincu toute résistance.
Mes interdits, elle a violés.
Lire dans mes yeux,
Ouvrir mon cœur
Elle me rend heureux,
Pourtant j'ai peur !
J'étais un lion, un intouchable.
Et ses démarches, pour me séduire,
Ca m' faisait rire
Elle subissait, si tristement,
Mais sans changer, ses sentiments.
Et j'avais mal, d' la voir souffrir,
Je l'aime mais ne peux le lui dire.
Mes interdits, elle a violés.
Lire dans mes yeux,
Ouvrir mon cœur.
Elle me rend heureux,
Pourtant J'ai peur.
DES MOTS
Il y a des mots qui n' suffisent plus, Refrain
Et des silences, pleins de questions.
Des émotions, que la vertu,
Ne peut cacher qu'en illusion.
La peur de dire, dans l'immoral.
L'amour intrus que j'ai pour toi,
Comble mon cœur et me fait mal.
Je veux oublier ma conscience.
Ce qu'elle me confine tout bas,
N'est pas raison, prône la défense!
Je vis dans l' doute, tu comprends pas ?
Je t'ai voulue au premier jour ?
Peux-tu parler, me dire pourquoi ?
Et des silences, pleins de questions.
Des émotions, que la vertu,
Ne peut cacher, qu'en illusion.
La peur de dire, dans l'immoral.
L'amour intrus que j'ai pour toi,
Comble mon cœur et me fait mal.
Et connais-tu l'envie ?
L'amour et la passion
Que je ressens la nuit ?
Connais-tu le chemin
Les tournants de ma vie ?
La grandeur du chagrin
Depuis qu'elle est partie ?
L'égal de L"Archimède"
Le "Pasteur" du moment !
Trouve-moi, un remède.
Comme "Newton" l'a prouvé,
Tout c' qui monte redescend,
Fais-la-moi, retrouver,
As-tu besoin de temps ?
Et connais-tu l'envie ?
L'amour et la passion
Que je ressens la nuit ?
Connais-tu le chemin
Les tournants de ma vie ?
La grandeur du chagrin
Depuis qu'elle est partie ?
Tu connais mes secrets.
J'ai dit mille prières,
Je me suis confessé.
Deviens le "bon génie"
Qui exauce les vœux,
Un seul d'eux, me suffit
Rends-la-moi, je t'en prie
Sois la "Source aux Miracles"
A qui on jette la pièce,
Sois de "Grèce" l'Oracle!
Change-toi en déesse.
Et connais-tu l'envie ?
L'amour et la passion
Que je ressens la nuit ?
Les tournants de ma vie
La grandeur du chagrin
Depuis qu'elle est partie ?
TRAQUE
Les yeux pleins de douleur
Je suis l'homme traqué
Je vis dans la terreur.
D'avoir pour seul destin
De me tenir debout,
Et face à mon chagrin.
Le cœur qui se défend.
Je suis l'homme traqué
Par un amour passé
Les yeux pleins de douleur,
Je suis l'homme traqué
Je vis dans la terreur.
L'image de la bête,
Qui n'a pu que tuer
Celle pour qui elle vivait.
La lune qui se décroche
Me redonne l'espoir,
Tu es là et m'approches.
Dans l' froid sentimental,
De moi, l'homme traqué
Par tant d'amour brisé
Les yeux pleins de douleur
Je suis l'homme traqué
Qui vit dans la terreur.
Pour lui faire croire, le monde est beau.
Parler de tout, parler de rien,
Et oublier les lendemains
Sans scrupule, il joue de son cœur.
Il se moque de ses sentiments,
Elle qui a l'âme d'une enfant.
Briser sa vie, pauvre ingénue!
Elle adorait ce qu'il disait,
Ne voyait pas, comme il trichait.
Sans scrupule, il joue de son cœur.
Il se moque de ses sentiments,
Elle qui a l'âme d'une enfant.
Sans fioritures juste pour toujours.
Abusé de son innocence,
Il l'a blessée, jusqu' à outrance
Il a su la faire s'éloigner
Utilisant des garde-fous,
Lui rappelant tous les tabous.
Sans scrupule, il joue de son cœur.
Il se moque de ses sentiments,
Elle qui a l'âme d'une enfant
Au nom de mon chagrin
Des courants déchaînés,
L'espoir s'est envolé.
Que j'étais, y'a longtemps.
Au nom de notre amour,
Voir naître un nouveau jour.
Je ne sens que le vent caresser mon visage.
Je regarde les heures, tourner sur ma pendule
Je guette le phénix, porteur de bon présage.
Au nom de mon chagrin
Des courants déchaînés,
L'espoir s'est envolé.
Et au nom de tous ceux,
Qui me veulent du bien
Disant que tu reviens.
Au nom de ma folie,
Et de mon cœur meurtri.
Quand je veux que tes bras,
Serrés, autour de moi.
Je me sens comme une ombre, un reflet sans miroir
Je te pleure et je crie, dans un silence de mort
J'ai besoin de ta vie , pardon d'avoir eu tort
Au nom de ma folie, et parmi tous ces gens
Là dans mon coeur meurtri, je ne sens que le vent
Au nom de mon chagrin
Des courants déchaînés,
L'espoir s'est envolé.
Je te l'ai tellement écrit
J'ai du enfouir ma peine,
Pour te laisser faire ta vie.
N'oublie pas comme je t'aime,
Quand tu seras dans leurs bras
Mon sang coule dans tes veines,
Même si tu ne le sais pas
Ne pourront t'éloigner de moi.
Toute mon âme monologue,
Simplement quand je te vois.
Et si un jour tu partais,
La mort seule, m'emporterait.
Je saurai la fuir pour toi
Te retrouver où que tu sois.
Je te l'ai tellement écrit.
J'ai du enfouir ma peine,
Pour te laisser faire ta vie.
N'oublie pas comme je t'aime,
Quand tu seras dans leurs bras
Mon sang coule dans tes veines,
Même si tu ne le sais pas.
Viendront envahir tes nuits.
Quand ce démon de solitude,
Te prendra, toi, en servitude.
Surtout n'aie pas peur du noir,
Regarde tout au fond du miroir.
Il faudra briser le passé
Pour enfin, se retrouver
Je te l'ai tellement écrit.
J'ai du enfouir ma peine,
Pour te laisser faire ta vie.
N'oublie pas comme je t'aime,
Quand tu seras dans leurs bras
Mon sang coule dans tes veines,
Même si tu ne le sais pas.
Je te l'ai tellement écrit
J'ai du enfouir ma peine,
Pour te laisser faire ta vie.
Soulage-moi, et prends ma vie.
Tu peux changer, mon quotidien,
Sans que personne ne dise rien.
Je veux mourir pour le plaisir.
Je l'ai aimée, au dernier jour,
Je veux garder son souvenir.
Je ne veux pas finir ma vie
Sans faire la Une du tout Paris.
Vise-moi bien et en plein cœur
Toi qui connaissais mon malheur
Soulage-moi, et prends ma vie.
Tu peux changer, mon quotidien,
Sans que personne ne dise rien.
Ils sont venus, tes avocats.
Écoute ce que j'ai à dire
Elle était ma raison de vivre.
Je n'suis pas fou, le fou d'amour!
Elle était muse, du troubadour
J'ai bourlingué et j'ai trimé
Elle est partie, j' peux plus aimer.
Soulage-moi, et prends ma vie.
Tu peux changer, mon quotidien,
Sans que personne ne dise rien.
Je sais que t'en as le courage.
Si je me tiens là devant toi,
C'est pour éviter un carnage.
Mes yeux ont perdu leur regard,
Mon âme est vide, couleur noire.
Et à genoux, oh mon ami
Je t'en supplie, ôte ma vie.
Soulage-moi, et prends ma vie.
Tu peux changer, mon quotidien
Sans que personne ne dise rien
Quand tu es loin de moi ?
Quand tu pars avec lui
Dis, que fais-tu sans moi ?
Quand tu es dans ses bras ?
Quand tu dors avec lui
Penses-tu encore à moi ?
Aucun mois, aucun jour, ni aucune semaine
Si c’est d' la jalousie que je ressens pour toi,
Je te demande pardon, je n' me connaissais pas.
Peur de ma vie, ma vie sans toi.
Je voudrais être à la hauteur et te cacher,
Que je me sens, inferieur!
Quand tu es loin de moi ?
Quand tu pars avec lui
Dis, que fais-tu sans moi ?
Quand tu es dans ses bras ?
Quand tu dors avec lui
Penses-tu encore à moi ?
Il t'a trahie, tu l'as jugé
Je ne voudrais pas être la proie
De ta vengeance exacerbée
Mais, c'est encore lui qui te touche,
Je t'imagine, lui faire l'amour
Et en tremblant l'aimer toujours
Quand tu es loin de moi ?
Quand tu pars avec lui
Dis, que fais-tu sans moi ?
Quand tu es dans ses bras ?
Quand tu dors avec lui
Penses-tu encore à moi ?
Oser lui dire des mots poudrés
Faire de sa vie un paradis
L'empêcher d'aller vers d'autre nid.
Jamais cesser de l'embrasser
Le caresser comme il désire
Le combler au dernier soupir
Tout ce que je n'ai jamais su faire
Par pudeur ou manque de temps
Et puis par peur de te déplaire
Les mots que je ne connais pas
Explique-moi comment te rendre
Le temps passé sans tout cela
Jamais cesser de l'embrasser
Le caresser comme il désire
Le combler au dernier soupir
Apprendre à jouer, à jouer de tout
Apprendre à l'aimer, à l'aimer toujours
L'aimer toujours, toujours , toujours !!!
Que l'on voulait
A tout jamais
Et pour toujours,
Que l'on croyait
Qu'elle survivrait,
Aux mauvais jours
A nos silences
A nos folies
Nos flirts d'un jour.
Sans nous quitter...
D'un génie noir,
Qui est venu nous déranger
En élevant autour de nous
Des murs épais,
De lassitude de désespoir
Des murs de pleurs
Où l ennui et la peur s'accrochent
Tuent le bonheur.
Que nos cœurs ont laissé passée
Avec le temps,
L'ange de l'amour
Inscrit aux abonnés absents
Et le désir s'en est allé
A trop se regarder,
Sans plus se voir
Sans plus s'aimer, sans regretter....
Que l'on voulait
A tout jamais Et pour toujours,
Que l'on croyait
Qu'elle survivrait
Aux mauvais jours,
A nos silences A nos folies
Nos flirts d'un jour,
Sans nous quitter....
Que l'on voulait A tout jamais
Et pour toujours,
Que l'on croyait
Qu'elle survivrait
Aux mauvais jours
A nos silences A nos folies
Nos flirts d'un jour.